Le Parti de RADJABU Hussein réagit face aux mesures restrictives de l’Union Européenne

COMMUNIQUE N°8/2015 DU 07/10/2015 DU PARTI CNDD-FDD EPRIS DU RESPECT DE LA LOI RELATIF A LA DECISION DU CONSEIL EUROPEEN DU 1er OCTOBRE 2015 CONCERNANT LES MESURES RESTRICIVES EN RAISON DE LA SITUATION  AU BURUNDI.

https://bujanews.files.wordpress.com/2015/07/radjabu-addis.jpg?w=328&h=451En date du 01 octobre 2015, l’Union Européenne a pris une décision portant sur des sanctions à l’encontre de certains dignitaires proches de Pierre Nkurunziza à cause manifestement de leur rôle dans les actes de violence, de répression ou d’incitation à la violence. Il s’agit des personnes ci-après : Ndirakobuca Gervais, alias Ndakugarika, actuellement Directeur de Cabinet  de Nkurunziza chargé des questions de Police, Bizimana Godefroid, alias Verema, Directeur Général Adjoint de la Police Nationale du Burundi (PNB), Mathias Joseph Niyonzima , alias Kazungu, Agent du Service National des Renseignements (SNR) et enfin Ngendakumana Léonard, ancien Chef de Cabinet au SNR lui aussi pointé du doigt pour ses propos.

En réponse à cette décision, le pouvoir illégitime et illégal de Bujumbura incarné par Pierre Nkurunziza a sorti une déclaration incendiaire à l’encontre de l’Union Européenne.

Le Parti CNDD-FDD épris du respect de la loi, sans vouloir entrer en détail cas par cas sur les personnes susmentionnées, voudrait condamner énergiquement les propos haineux, diffamatoires, belliqueux et extrémistes qui ont dominé la déclaration de cette poignée d’esclaves au service de Nkurunziza. Celle-ci est constituée de personnes qui se réclament du parti CNDD-FDD mais qui, jusqu’à présent, ne font que fouler aux pieds les objectifs et les nobles missions de ce parti. Cela étant, ladite déclaration n’engage que Nkurunziza et sa boîte de résonnance constituée de Nyabenda Pascal et Ndabirabe Gélase. Quant aux vrais Bagumyabanga membres du CNDD-FDD, nous restons fidèles aux idéaux authentiques de notre parti CNDD-FDD tels la lutte contre la haine et les divisions ethniques, la restauration de l’Etat de droit et de la Démocratie au Burundi.

Le parti CNDD-FDD épris du respect de la loi n’a pas du tout été surpris par cette attitude indigne et suicidaire de la part de Nkurunziza et sa bande à l’égard de l’Union Européenne. La population burundaise sait très bien que tous les malheurs qu’endure aujourd’hui la nation toute entière trouvent leur origine dans le fameux 3è mandat imposé injustement, illégalement et illégitimement par les partisans du désordre, de la corruption, de la mauvaise gouvernance et de la violence sous toutes ses formes. Les actes de ces usurpateurs dirigés par Nkurunziza ne font que diaboliser le parti CNDD-FDD. Le présent communiqué constitue donc une voie pour assainir et éclairer l’opinion tant nationale qu’internationale.

Eu égard de ce qui précède le parti CNDD-FDD épris du respect de la loi constate que :

Nkurunziza et sa clique clament haut et fort que ce sont eux qui sont les vrais défenseurs de l’ethnie hutu en appelant à la solidarité négative des hutus. Ceci est un moyen d’endormir les hutus et de les monter contre les autres composantes de la société burundaise. Aujourd’hui, la situation chaotique et ténébreuse instaurée sciemment par Nkurunziza touche tout le peuple burundais dans son ensemble, sans distinction aucune. Le troisième mandat, non conforme à la Constitution et à l’Accord d’Arusha, étant bien évidemment à l’origine de tous les malheurs diaboliques et exterminateurs que vivent actuellement les burundais, toutes ethnies confondues.

1. Au sein du parti CNDD-FDD épris du respect de la loi nous disons ceci : « ce ne sont pas les ethnies qui tuent, c’est la mauvaise gouvernance qui mène aux tueries ». Nkurunziza et sa bande exterminatrice développent une mémoire courte au regard des événements tragiques qui ont secoué notre pays. L’assassinat du Prince Louis Rwagasore le 13 octobre 1962 n’a pas mis fin à son rêve. Malgré cela, le Burundi a été proclamé indépendant le 1er juillet 1962 et par voie de conséquence le peuple burundais a pris en main la gestion des affaires du pays. La crise de 1965 suivi d’une guéguerre au sein du parti Uprona, les événements de 1972, les massacres de Ntega-Marangara en 1988, la crise de 1993 qui a emporté le Président feu Melchior Ndadaye sont des périodes tragiques qui ont affecté les burundais et la communauté internationale. Toutes ces situations relèvent de la mauvaise gouvernance et d’une démocratie chancelante. Nkurunziza n’ayant pas adhéré aux principes démocratiques cherche à défier le peuple burundais et la communauté internationale en utilisant sa caisse de résonnance qu’est Nyabenda Pascal. Ce dernier, militant de la 24è heure, ne s’intéresse pas aux objectifs et missions authentiques du parti CNDD-FDD. Ici, il sied de rappeler à Nkurunziza que l’ancien Président français feu François Mitterand, lors du sommet de La Baule, a imposé aux Chefs d’Etats africains l’instauration de la démocratie dans leurs pays respectifs et ce, avec l’appui de la communauté internationale, y compris la plupart des pays européens. Ce message a été motivé par le fait que les principes démocratiques étaient inexistants dans la quasi-totalité des pays africains. A la suite de ce message fort et imposant, le Président de la troisième République d’alors Pierre Buyoya a instauré le multipartisme et organisé les élections en 1993. La restauration de la démocratie et l’organisation des élections ont bel et bien montré que la communauté internationale en général, et les pays européens en particulier, avaient joué un rôle très important dans la transformation du paysage politique burundais. Nkurunziza et sa clique cherchent à faire croire aux burundais que les pays regroupés au sein de l’Union Européennes n’ont pas contribué dans la résolution des conflits et la restauration de la démocratie au Burundi.

Les manquements observés dans la consolidation d’une démocratie pluraliste et les crises répétitives qui ont endeuillé le Burundi ont conduit les burundais des deux principales ethnies hutu-tutsi à s’asseoir ensemble autour d’une même table afin de trouver des solutions durables aux différents problèmes qui les opposaient. A Arusha, les hutus regroupés au sein du Groupe dit G7 et les tutsi au sein du groupe dit G10 se sont exprimés sans faux fuyants sur toutes les questions qui les divisaient et en 2000 ils sont arrivés à signer un Accord de paix, lequel accord a été obtenu avec l’appui et le soutien indéniable de la communauté internationale, surtout l’Union Européenne. Souffrant d’amnésie, la bande des pirates dirigée par Nkurunziza, à travers leur déclaration incendiaire et divisionniste, ne veut pas reconnaître le rôle combien important que l’Union Européenne a pleinement joué dans la résolution des conflits au Burundi. Il va sans dire que l’Union Européenne a joué un rôle prépondérant dans les négociations entre le Mouvement CNDD-FDD et le Gouvernement de transition de la République du Burundi dirigé successivement par Pierre Buyoya et Domitien Ndayizeye, ce qui a abouti à un accord global de cessez-le-feu faisant partie intégrante de l’Accord d’Arusha. Pierre Nkurunziza rejette aujourd’hui en bloc tous les efforts fournis par l’Union Européenne dans le dialogue inter burundais qui a vu la signature d’un Accord de paix d’Arusha et celle d’un Accord global de cessez-le-feu le 16 novembre 2003. Outre qu’ils résolvent les différents problèmes à caractère divisionniste, les accords susmentionnés constituent la base de la mise en place des corps de défense et de sécurité où tous les burundais de toutes les ethnies, de toutes les régions se reconnaissent. Ce n’est un secret pour personne, aujourd’hui il est visible que Nkurunziza est entrain de démanteler les corps de défense et de sécurité et par la voix de son esclave avéré Gélase Ndabirabe il se plaint que l’Union Européenne n’est jamais venue au secours du Burundi dans les moments les plus durs. Il oublie que non seulement l’Union Européenne a toujours apporté son soutien au Burundi mais aussi l’Organisation des Nations Unies (ONU), l’Union Africaine (UA), la Banque Mondiale, les Etats -Unis d’Amérique (USA) et d’autres pays dans le cadre bilatéral lui ont emboîté le pas.

Que les pays réunis au sein de l’Union Européenne se lèvent pour dénoncer la mauvaise gouvernance, l’utilisation abusive des corps de défense et de sécurité dans la répression et les violences portées contre le peuple burundais par Nkurunziza, c’est tout à fait normal.

Quant à Nyabenda Pascal, un des acolytes de Nkurunziza, est un véritable béni oui oui. Nous savons qu’il n’a aucune connaissance de l’évolution du CNDD-FDD et du processus des pourparlers qui ont donné naissance aux différents accords ci-haut cités. Ainsi, il ne fait qu’apposer sa signature sur les documents dont le contenu ne vise que la protection du troisième mandat illégal etgh illégitime de son maître Pierre Nkurunziza, contre la volonté du peuple et de la communauté internationale. Nous comprenons ce genre de comportement.

2. A travers la déclaration de la bande usurpatrice du parti CNDD-FDD, il apparaît les noms de Margueritte Barankitse, d’Alexis Sinduhije, de Pacifique Nininahazwe, de Vital Nshimirimana et d’autres, cités comme les principaux meneurs de l’instabilité socio-politique du Burundi dont l’objectif serait de déstabiliser une ethnie et ce, avec la bénédiction de l’Union Européenne. Une affirmation gratuite qui montre encore une fois que le pouvoir pirate de Bujumbura est aux abois.

Que peut-on dire des Honorables Hussein Radjabu, Pasteur Mpawenayo, Gérard Nkurunziza malmenés et emprisonnés injustement sur ordre abusif de Nkurunziza pour s’être inscrits en faux contre la volonté de ce dernier à plonger le pays et le parti CNDD-FDD dans le gouffre ? Qu’en est-il des hommes politiques ci-après : Manassé Nzobonimpa, Pie Ntavyohanyuma, Gervais Rufyikiri, Onésime Nduwimana, Moïse Bucumi, Pascaline Kampayano, Marina Barampama, Alice Nzomukunda, Léonidas Hatungimana, Evariste Nsabiyumva, Oscar Ndayiziga et d’autres ? Ces derniers, à des moments différents, se sont levés comme un seul homme pour s’opposer énergiquement aux actes illégaux et antidémocratiques de Nkurunziza. Ces militants de première heure du CNDD-FDD ont-ils agi sous l’instruction de l’Union Européenne ? Qui les a incités à tourner le dos à Nkurunziza ? Il ne serait pas superflu de rappeler ici que plus de 10 hauts gradés, anciens compagnons d’armes de Nkurunziza sont aujourd’hui soit sous les verrous, soit poussés à l’exil pour avoir dit non aux machinations machiavéliques de Nkurunziza. Toutes les illustres personnalités susdites ont-elles bénéficié de l’appui de l’Union Européenne pour dénoncer l’illégalité, la violence et la mauvaise gouvernance dans lesquelles Nkurunziza et ses inconditionnels acolytes plongent dangereusement le pays. Ce faisant, cherchent-elles à déstabiliser le peuple hutu comme le fait croire Nkurunziza ? A toutes ces questions, le parti CNDD-FDD épris du respect de la loi, fidèle à ses principes d’unité, remarque avec déception que Nkurunziza et sa bande cherchent à démembrer le parti CNDD-FDD sur fond ethnique. Ils voudraient en fait s’attirer la sympathie de la grande majorité des bagumyabanga pour continuer à tuer à grande échelle la population et partant, sauvegarder leurs intérêts diaboliques ; c’est une aventure dangereuse qui ne rencontrera pas l’approbation des Bagumyabanga issus de toutes les ethnies réunis au sein du parti CNDD-FDD. Actuellement, ils accusent gratuitement certaines confessions religieuses, l’Union Européenne et la République sœur du Rwanda, signe de découragement et de la descente aux enfers.

3. Concernant les périodes tragiques qui ont endeuillé le peuple burundais, le parti CNDD-FDD épris du respect de la loi voudrait porter à la connaissance des burundais et de la communauté internationale que l’Accord d’Arusha prévoit en substance la mise en place d’une Commission Vérité et Réconciliation (CVR). Nkurunziza et sa clique tentent en vain de réveiller les vieux démons en essayant de montrer l’ethnie qui a trop souffert des différentes crises qui ont secoué le pays. Nkurunziza devrait savoir que les burundais ne sont pas intéressés par ses machinations ethnistes. D’ailleurs, au lieu de trouver une solution aux problèmes divisionnistes, Nkurunziza poursuit sa sale besogne de tuer, d’emprisonner et de pousser à l’exile tous les opposants, signe la question Vérité et Réconciliation est le cadet de ses soucis.

A propos de plus de 5000 personnes burundaises supposées tuées par le FPR Inkotanyi sur la rivière vers la ville de Shabunda, nous recommanderions à Nkurunziza de porter l’affaire devant la Commission Vérité et Réconciliation telle que prévu par l’Accord d’Arusha qu’il s’est mis à violer. Le pouvoir tortionnaire de Nkurunziza, au lieu d’abdiquer,  cherche à diviser sur base ethnique les fils et filles de la République et par après il rejette le tort à l’Union Européenne et aux pays voisins. Il est temps que ce pouvoir laisse les burundais et la communauté internationale gérer la question cruciale Vérité et Réconciliation en vue de remettre le pays sur la voie de la stabilité et du développement socio-économique.

Quant aux sanctions prises par l’Union Européenne contre les 4 personnalités proches de Nkurunziza, il est incontestable que le pouvoir destructeur de Nkurunziza s’est servi de certains hauts gradés des corps de défense et de sécurité de même ethnie comme le révèle la décision du Conseil Européen. Cela n’est pas nouveau car dans les montages grossiers contre l’honorable Hussein Radjabu, Pierre Nkurunziza avait porté son choix sur les ex FDD pour atteindre son objectif ignoble contre son ancien compagnon de lutte. Il s’agit notamment de feu Adolphe Nshimirimana, Alain Guillaume Bunyoni, Evariste Ndayishimiye, Jean Bosco Ngendanganya, Bertin Gahungu et d’autres…. Aucun membre ex-FAB du corps de défense et de sécurité n’a été impliqué de loin ou de près dans ces montages de trahison. Au cours des manifestations pacifiques contre le troisième mandat de Nkurunziza, ce sont les ex-FDD qui ont été déployés pour réprimer dans le sang les anti- 3è mandat. Les personnes embrigadées dans les tueries devraient interroger leur conscience afin de faire le choix du bien et d’abandonner le mal tant qu’ils ont encore la possibilité de le faire sinon ils compromettent leur avenir. Celui qui tue au nom de Nkurunziza, qu’il soit hutu ou tutsi, répondra individuellement de ses actes, étant entendu que la responsabilité pénale est individuelle. Les burundais, toutes ethnies confondues, doivent tirer la leçon de cette pratique macabre prônée par Nkurunziza pour détruire l’avenir de certaines personnes. Il faut plutôt obéir aux textes légaux réglementaires de la République plutôt qu’aux intérêts mafieux et exterminateurs de Nkurunziza. A la lecture de la déclaration de Nkurunziza signée par Nyabenda Pascal, il ressort que ces derniers s’étonnent de ne pas voir le Directeur Général de la Police figurer sur la liste des personnes contre lesquelles des sanctions ont été prises par l’Union Européenne. S’ils veulent que le Directeur Général figure sur la liste, ils n’ont qu’à porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale les manquements, sous toutes les formes, déjà observés dans l’exercice de ses fonctions. Ce faisant, ils auront aidé l’Union Européenne à prendre une décision adéquate sur le cas.

4. Après avoir pris connaissance de la déclaration de Pierre Nkurunziza, signée par Pascal Nyabenda et lue par Gélase Ndabirabe, le parti CNDD-FDD épris du respect de la loi voudrait porter à l’opinion les éclaircissements suivants :

6.1. Il est encourageant de constater que l’Union Européenne comprenne que le pouvoir de Nkurunziza est inconstitutionnel. Sur ce, elle est priée de continuer à aider les burundais en passant par les canaux autres que ceux sous la responsabilité de Nkurunziza ;

6.2. Il est demandé à l’Union Européenne de venir au secours du peuple burundais victime d’une pauvreté inqualifiable due à la mauvaise gouvernance de Nkurunziza ; d’éviter de tomber dans le piège du pouvoir sanguinaire qui a réprimé dans le sang les manifestants opposés au 3è mandat.

6.3. L’Union Européenne est appelée à garder constamment à cœur que le pouvoir de Nkurunziza est inconstitutionnel. Comme la communauté internationale et les burundais eux-mêmes, l’Union Européenne est au courant que Nkurunziza s’est octroyé le pouvoir par force et qu’il l’exerce dans le sang. Qu’il cesse de faire taire, de traquer, d’assassiner ceux qui s’opposent au 3è mandat illégal et illégitime. Ainsi, l’Union Européenne et la communauté internationale sont priées de ne pas prêter une oreille attentive au pouvoir non respectueux des droits de l’homme et des principes démocratiques. Nkurunziza doit comprendre qu’il est le seul comptable du manque à gagner dû à la suspension de l’aide en faveur du Burundi ; d’ailleurs lui et sa clique ont toujours clamé haut et fort que le Burundi peut se passer de l’aide extérieure.

6.4. L’Union Européenne est invitée à faire comprendre à Nkurunziza et sa clique qu’ils n’ont pas de leçons à donner à qui que ce soit en matière de justice et de politique. Le mot justice est absent dans leur mode de gouvernement autrement ils auraient déjà traduit en justice les véritables coupables de la mort d’Ernest Manirumva, des trois sœurs italiennes de Kamenge etc…..

6.5. L’Union Européenne et les amis du Burundi sont invités à persuader Nkurunziza et sa clique que le véritable dialogue inter burundais doit être conduit par un facilitateur extérieur soutenu par la communauté internationale et le peuple burundais.

6.6. L’Union Européenne et la communauté internationale sont priés de persuader Nkurunziza à quitter le pouvoir qu’il s’est octroyé en violation de la constitution et de l’Accord d’Arusha. Les membres du CNDD-FDD épris du respect de la loi voudraient inviter Nkurunziza à cesser sa politique de « Diviser pour régner ». Même ses prédécesseurs n’ont pas réussi à imposer cette politique.

6.7. Les burundais en général, les membres du CNDD-FDD épris du respect de la loi en particulier ont toujours prodigué des conseils constructifs à l’endroit de Nkurunziza et sa clique mais ceux-ci les ont pris pour lettre morte.

6.8. Le parti CNDD-FDD épris du respect de la loi demande instamment à Pierre Nkurunziza de ne pas continuer à distraire les burundais par des discours mensongers et ethnistes. La récente déclaration incendiaire n’a rien apporté aux burundais en matière de solidarité et d’unité nationale. La même déclaration montre à suffisance que Pierre Nkurunziza et sa clique cherchent malheureusement à diviser les burundais pour justifier le 3è mandat non conforme à la constitution et à l’Accord d’Arusha. Pour Nkurunziza et sa clique, la paix et la sécurité sont le cadet de leur souci.

6.9. Le goût effréné du pouvoir affiché par Nkurunziza est la source de tous les maux qu’endurent actuellement les burundais. Malgré la mauvaise gouvernance incarnée par Nkurunziza, les pays voisins ont continué à lui apporter son soutien. En guise de remerciement, il est aujourd’hui entrain de créer des mésententes sans fondement entre ces pays-là, raison pour laquelle il y a un mauvais climat entre certains pays de la région.

En terminant, les membres du parti CNDD-FDD épris du respect de la loi tiennent à adresser leurs sincères remerciements à tous les burundais qui se sont donnés corps et âmes en soutenant fermement l’Accord d’Arusha et la constitution de la République du Burundi, même au prix du sang pour certains. Ils implorent vivement le Bon Dieu afin que le sang de ces innocents Héros de la Résistance soit une bénédiction pour le Burundi et les burundais et que ceux-ci sortent vainqueurs de cette situation ténébreuse imposée injustement par Nkurunziza et sa bande exterminatrice.

Fait à Bujumbura, le 07 octobre 2015
Pour le Parti CNDD-FDD épris du respect de la loi
Hussein Radjabu
Présiden

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3 réflexions sur “Le Parti de RADJABU Hussein réagit face aux mesures restrictives de l’Union Européenne

  1. Urakoze guhumuriza mutama abatutsi turi kumwe bari bataye umutwe ko genocide igomba ije ku mugaragaro kuko ubu ira silencieux. None twe turacari abagumyabanga ko Nyabenda na Pita badushize mwitu tutakivuga!! Twataye umwanya munini duharanira ubusa. Iyo tumenya ntitwarinda kuja mwishamba intwaro ya Buyoya ntiyegereza ivo Pita adukoreye. Ubu dusigaye tumaramara kuvuga umugambwe canke kwaùbara umwambaro! Turagushaka uttugarukire mutama komera. Iyo migwi idukwegera yica bikitirigwa aba DD intambara ishushe tuzohunga twese dute utwacu kandi noneho nabatutsi ubu ngo bazivuna kandi barashigikiwe n’abazungu

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    • Vyari vyiza iyo umenya intumbero abo barwanya leta bafise.Ayo mateka mwirengagiza muzoyibuka mu nyuma bitagishoboka.Abo muri ko murakorana uno musi bobo barota intwaro nkiyo mu gihugu Kibanyi .Murabaza Twagiramungu Faustin mu abacire ku mayange.Mu menye ko abahutu bakoranye na FPR bose bishwe nabasigaye mu gihugu bagaturirwa ntimugire ngo Sinduhije na Nininahazwe Pacifique muri kumwe.

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  2. Votre inquiétude est plus ou moins fondée car elle regorge quelques contradictions, surtout il faut restructurer le parti des ex-combattants et combattantes qui a perdu la saveur. Il faut chasser ces parvenus à la tête de notre parti qui n’ont cessé de le saboter.

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