Le désordre dans la commercialisation du sucre

https://i1.wp.com/www.ppbdi.com/images/03AA02.jpgDepuis janvier 2015, le prix du sucre a été revu à la baisse, passant de 1 750 FBu à 1 650 FBu. Mais actuellement, les commerçants ont pris la décision de revoir à la hausse le prix de cette denrée. Le kilo de sucre est vendu soit à 2 400 FBu, soit à 2 200 FBu, ou à 2 000 FBu. Les consommateurs demandent aux autorités municipales d’arrêter ce cambriolage fait au su et au vu de tout le monde.

Le ministère du Commerce, de l’industrie et du tourisme a pris la décision le 13 janvier 2015 de revoir à la baisse le prix du sucre au kilo. Le prix est passé de 1 750 FBu à 1 650 FBu pour les détaillants, soit une réduction de 100 FBu par kilo. Un sac de 50 kilos est passé de 87 500 FBu à 82 500 FBu.

La rédaction du quotidien d’informations Le Renouveau a effectué une visite le lundi 04 janvier 2016 dans quelques boutiques des différentes zones de la municipalité de Bujumbura afin de s’enquérir de la situation. En zone Gihosha de la commune urbaine de Ntahangwa, le prix du sucre au kilo varie d’une boutique à une autre, certains le vendant à 2 400 FBu et d’autres à 2 200 FBu. En zone Rohero comme à Musaga, en zone Bwiza comme à Buyezi, c’est le meme scénario qu’en zone Gihosha. La plupart des consommateurs se demandent le pourquoi de ce désordre alors que la Société sucrière du Moso (Sosumo) n’a pas déclaré sa hausse.

Interrogés par la rédaction, certains boutiquiers essaient de justifier cette différence de : « Ceux qui vendent à 2 400 FBu le kilo ont acheté le sucre à un prix exorbitant et ceux qui vendent le kilo à 2 200 FBu l’avaient acheté à un prix abordable ». Actuellement, le sac de sucre de 50 kilos est acheté au dépôt à un prix variant entre 110 000 FBu et 115 000 FBu, ont-ils poursuivi.

Respecter les prix fixés par le gouvernement

Les consommateurs rencontrés sur les boutiques par la rédaction du journal Le Renouveau affirment ne pas comprendre ce vol organisé par les vendeurs de sucre. La vie est devenue plus chère et ces commerçants ajoutent le drame au drame, ont-ils souligné. Ils demandent aux commerçants de respecter les prix fixés par le gouvernement. En plus de cela, ces consommateurs sollicitent l’intervention des autorités administratives pour éradiquer ce désordre.

Martin Karabagega, http://www.ppbdi.com

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