Lettre du président du FNL au président en exercice de l’EAC

 

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2 réflexions sur “Lettre du président du FNL au président en exercice de l’EAC

  1. Voila ce qui est bien dit.Faire du Rwanda le bouc-emissaire de la crise burundaise n’empeche pas aux observateurs internationaux de voir ce qui e passe reellement au Burundi.Ce n’est pas le Rwanda qui incite Nkurunziza a tuer ses citoyens comme des mouches

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  2. Y a-t-il un pilote dans l’avions burundais? Pour ceux qui ne le savent pas, le président du FNL dit haut ce que le gouvernement Nkurunziza dit tout bas. Mais en vertu de quoi un petit parti politique (20% aux dernières élections truquées) peut-elle saisir l’EAC à la place du parti majoritaire présidentiel? Vous vous imaginer le parti FN (29%) s’exprimer au nom des 13 régions de France!
    Ces derniers temps, l’équipe de Pierre et ses courtisans battent les records des excuses pourries et des exigences capricieuses à l’égard de leurs partenaires (Union africaine, EAC, ONU, UE, etc.) pour ne pas aller aux négociations.
    Jusqu’à quand va-t-on tolérer ces comportements irresponsables, indignes et déshonorants? Quand prendra-t-on des sanctions sérieuses et coercitives pour faire plier durablement le dictateur de Bujumbura? De quoi a-t-on peur?
    Je me souviens qu’à l’époque de Buyoya, l’embargo économique décidé contre la junte militaire du Burundi avait certes fait mal à la population mais elle avait contraint les « durs à cuire » de l’armée à revenir à la raison et à s’engager résolument dans la voie des négociations.De quoi a-t-on peur aujourd’hui? Qu’est-ce que ça coûte à l’EAC d’expérimenter une recette qui a fait ses preuves il n’y a pas si longtemps?
    Si l’EAC pouvait m’entendre, je lui dirais de mettre en place un embargo sur les armes, puis sur les importations et les exportations:
    – bloquer tous les conteneurs des produits de luxes (alcool, matériel de construction, automobiles, etc.);
    – ne laisser passer que des conteneurs de produits humanitaires (médicaments, vivres, vêtements, etc.);
    – contrôler les transactions bancaires pour surveiller les sources mafieuses de financement du dictateur Nkurunziza.
    Pour toutes ces mesures, la décision peut être prise rapidement dans la sous région: pas besoin d’attendre les réunions d’Addis-Abeba ou de New York. M. Sezibera, à vous de jouer pour redorer le blason de l’EAC.

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