Mission du conseil de sécurité de l’ONU: Voyage alibi

MISSION DU CONSEIL DE SECURITE DE L’ONU AU BURUNDI

VOYAGE ALIBI

12509337_942350862527085_3960727980389615398_nUne délégation du Conseil de Sécurité de l’ONU, conduite par l’Américaine SAMANTHA Power, est arrivée à Bujumbura ce 21 janvier 2016. Elle a pour principales missions de convaincre Nkurunziza de se présenter d’une part aux pourparlers de paix prévus à Arusha sur la crise qui perdure depuis avril 2015 au Burundi, et d’autre part de permettre le déploiement des troupes de l’Union Africaine dans le pays pour y arrêter le génocide des Tutsi en cours (l’ONU refuse de le nommer !)  et ramener la paix. Nkurunziza n’a pas attendu que la délégation arrive pour donner ses réponses : Pour les négociations de paix, Nkurunziza les organisent lui-même à Bujumbura, l’ingérence extérieure n’est pas autorisée. Concernant la venue de la Force Africaine, il n’en est pas question. Son porte- parole Willy NYAMITWE n’a pas mâché les mots ce 21 même,  à partir de Washington où il est de passage : « le peuple a dit non, et non c’est non » !

Pour signifier à son tour le mépris qu’il réserve à SAMANTHA et à son équipe, Nkurunziza les a convoqués pour ce vendredi 22 janvier, en plein jour de travail, à se rendre aux travaux communautaires qu’il a organisé pour la circonstance, à Karuzi à plus de 160 km de Bujumbura, à une courte distance des fosses communes de la réserve naturelle de la Ruvubu.

Leur arrivée à l’aéroport de Bujumbura n’a pas été non plus de tout repos. Des milliers d’imbonerakure étaient massés le long des 12 km de route menant vers le centre-ville pour scander des slogans hostiles à la délégation. Notons que les imbonerakure hutu sont les seuls autorisés à manifester dans le pays. Les Tutsi, non seulement ils ne peuvent pas le faire, mais en plus ils doivent se cacher jour et nuit pour échapper à la chasse quotidienne dont ils sont l’objet, et au génocide qui s’en suit.

Question maintenant : Est-ce que la délégation de l’ONU, en étant exposée à tout ce ridicule, n’a pas quelque part eu ce qu’elle mérite ? Monsieur Nkurunziza n’a jamais caché à toute la communauté internationale sans distinction, son intention de commettre le génocide et d’éloigner tout intrus dans cette  affaire. Des entrainements et une organisation pour tuer ont été  mis en place au grand jour et la communauté internationale en a été régulièrement tenue au courant. Des discours –publics – appelant au génocide ont été prononcés par Nkurunziza lui-même et par ses collaborateurs de première loge, allant jusqu’à promettre des parcelles là où les Tutsi ne seront plus. Des tueries sans nom et des viols barbares ont été massivement commis et se poursuivent contre les Tutsi dans tout le pays, etc. etc.

Monsieur Nkurunziza a été toujours très clair quant à son refus de négocier, considérant qu’il s’agit d’une perte de temps et d’une distraction inacceptable par rapport à ce qu’il est en train de faire. Monsieur Nkurunziza n’a-t-il pas répété, ainsi que son porte-parole NYAMITWE, à beaucoup de reprises et à celui qui veut l’entendre qu’il combattra toute force étrangère qui mettra le pied sur son territoire ?  Pour Nkurunziza, les choses sont claires comme un éléphant couché sur le gazon. Il a pris sa voie, il doit réaliser son rêve, celui d’exterminer les Tutsi du Burundi, et si possible… Et ce n’est ni la communauté internationale ni personne d’autre qui l’en distraira.

Alors dans ces conditions, la communauté internationale, en l’occurrence l’ONU, l’Union Africaine et les autres, ne se rend-t-elle pas tout simplement ridicule en venant supplier le potentat de Bujumbura de daigner se rendre à Arusha ou d’accepter quelques militaires sur le sol qu’il contrôle ? Il a dit non et c’est non ! En huant à l’aéroport la délégation du Conseil de Sécurité et en l’amenant assister ou participer aux travaux communautaires dans des contrés reculés du Burundi, Nkurunziza joue  parfaitement son rôle. Il fait boire à ces missions « inutiles et importunes » la coupe de l’humiliation jusqu’à la lie. Son cynisme est au zénith et il n’a d’égal que les tortures qu’il fait  subir au quotidien aux Tutsi qu’il tient si bien en otage, femmes et enfants compris.

La communauté internationale est prise dans son propre piège. D’abord en se mettant à genou devant Pierre Nkurunziza, elle aliène sa capacité à imposer les règles internationales à respecter, même celles que le Burundi a signé. Prenons l’hypothèse que Nkurunziza accepte avec le même dédain sa participation aux pourparlers ou la venue de la force africaine, il dicterait ses conditions, et la montagne n’accoucherait que d’une maigre souris. D’ailleurs, comment peut-on envisager de négocier avec celui qui est en train d’assassiner tout un peuple, qu’est-ce qu’on peut espérer en obtenir ?  N’est-ce pas un aveu brouillant de faiblesse et d’impuissance ?  Franchement, il y a des limites que même la diplomatie devrait se refuser de franchir !

La communauté internationale cherche, on le sait, à se ménager des alibis faute de ne pas avoir pu arrêter le carnage qu’elle a pourtant vu venir sur les villes et les villages tutsi du Burundi. C’est à cette fin qu’elle s’emploie désespérément à minimiser tout le temps les tueries qu’elle a délibérément figées à 400 ou 600 morts là où nous dénombrons aujourd’hui plus de 150 000 assassinés, sans parler des milliers de disparus que nous n’espérons pas revoir un jour et embrasser. C’est aussi dans ce sens qu’elle se refuse contre toute évidence à  reconnaître que le génocide des Tutsi du Burundi est consommé, elle s’arrête toujours sur le seuil du « risque de génocide ». Même lorsque le matin du 11 au 12 décembre 2015 le monde s’est réveillé devant l’horreur dans les quartiers tutsi de Bujumbura, les rues couvertes de centaines de cadavres par quartier, cruellement massacrés par la police de la garde présidentielle, le langage de la communauté internationale n’a pas changé, elle a continué à répéter le même refrain : « risque de génocide ».

Les voyages que de temps en temps ces instances internationales organisent, les pseudo-négociations dont la plupart des invités sont d’ailleurs des condamnés en sursis pour génocides non punis, l’annonce des troupes de paix qui n’arrivent jamais alors que la machine à tuer du pouvoir burundais ne s’arrête pas de tourner,… tout cela n’est qu’une stérile gesticulation d’une communauté internationale aux abois, destinée uniquement à lui donner bonne conscience et à se manager chacun dans son coin l’alibi qu’il a tout fait, même s’il n’a pas obtenu de résultat. Pour être juste, chacun – ou presque – a effectivement tout fait, mais personne, absolument personne, n’a fait ce qu’il fallait faire, et sciemment ! Il fallait – et il faut encore – empêcher le monstre de continuer à sévir, le mettre hors d’état de nuire. Tout le reste n’est que vaine spéculation.

Un dernier mot de recommandation à notre communauté internationale, à commencer par l’ONU et Union Africaine. Là où en sont les choses, il ne sert plus à rien de cacher quoi que ce soit. La démagogie, l’hypocrisie et le mensonge doivent cesser, ils ne vous honorent pas, ils ne nous honorent pas. Il vous est demandé seulement de reconnaître trois choses évidentes : 1° qu’un génocide a été  perpétré au Burundi par le régime Nkurunziza ; 2° que les victimes de ce génocide sont les Tutsi du Burundi ; 3° que le génocide a emporté plus de 150 000 personnes. Vous aurez dit la vérité, et il ne vous est demandé que la vérité.

Dans le même temps, l’ONU qui a en charge la recherche de la paix dans le  monde, et même dans une certaine mesure l’Union Africaine, doivent constater que la vie unitaire entre les Hutus et les Tutsi du Burundi – et peut-être d’ailleurs  –  est devenue irréversiblement impossible, et initier en conséquence, sans délai, un forum historique de partition du pays en deux territoires souverains. Après  5 génocides contre les Tutsi  en l’espace de 50 ans (1965, 1972, 1988, 1993, 2015), génocides ponctués par des massacres plus ou moins rapidement circonscrits mais non moins meurtriers, il ne reste plus, à dire les choses crument, que la solution de la séparation définitive des deux communautés.

Jean Jacques MAKUNGU

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13 réflexions sur “Mission du conseil de sécurité de l’ONU: Voyage alibi

  1. Mr Jean-Jacques MAKUNGU, j’avais bcp apprécié votre dernier article, mais je dois vous avouer que pour celui-ci vous êtes complètement à côté de la plaque.

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  2. JEAN JACQUES yavuze ivyo yiyumvira, ivyabaye vyarabaye, amasezerano ya Arusha kwari ukugira turekuriranire tubane, umuntu afise umutima ntiyoyarengako ariko benshi baguma bitwaza ama génocide yabaye kugira basigure ububegito bwabo, génocide zatwaye bose
    en 72 les hutus ont préparé le génocides des tutsi pour prendre le pouvoir, ils avaient commencé en 65; puis en 69, et cela n’a pas réussi et ensuite les tutsi ont tué les hutu, en 93, les hutu ont massacrés les tutsi, les hutus sont aussi morts tués par les militaires, et alors, la communauté internationales n’avait pas réussi à nous aider à trouver des accords pour vivre ensemble. Ceux qui ne veulent pas aller de l’avant et rester dans la logique de ces génocides du passé, et bien continue kandi bize biberere. Jewe nibaza ko hari abantu benshi bashobora kugira ico ciyumviro kubera imvo zose mubona ziriko ziraba

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  3. Votre analyse est vraiment interessante et les reactions des intervenants le prouvent. C’est un sujet tabout mais je ne vois pas ou se trouve l’extremisme de celui qui apres tant de massacres cycliques et planifies, propose une partition pacifique. Si c’etait possible je pense que serait interessant.

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  4. Aho bukera abantu bamwe baricwa n intuntu,iyi analyse irimo extrémisme mbi cane kuko iraturira,twese ntidukunda Peter mais twese ntidukunda ivyiyumviro nkibi,ushaka igihugu c abatutsi gusa ja mu Minemwe,sinon uvyanka uvyemera amoko yose mu Burundi agomba kubana.Nturamara n umwaka mu buhungiro none uriko urarira,baza abamaze plus de 40 ans,batazi niyo ibiziga vy ababo vyatawe.

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    • Finalement certaines personnes commencent à perdre la tête, comme ceux-là qui mentent en disant qu’il faut séparation des hutus et des tutsis en deux territoires différents? Il est de quel siècle?La réconciliation entre les deux est terminée et il ne reste qu’à récolter les dividendes de ce mariage.La majorité des burundais s’y emploient et ils gagneront contre vent et marrées. Ceux qui refusent le mandat de Nkurunziza sont en train de dévoiler finalement leurs premières ambitions! Ce sont finalement des gens qui ne voudraient pas la bonne cohabitation entre Hutu et Tutsi, Chose que le régime Nkurunziza a bien réussie à toute évidence. Ils sont malheureux car ils n’y arriveront jamais.Le peuple derrière Ntare Rugamba, derrière Rwagasore Louis et derrière Nkurunziza Pierre va barrer le chemins à ces imposteurs qui veulent le morcellement du petit Burundi en plusieurs lambeaux.

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  5. Umukuru wigihugu yaratowe, abashingamateka baratowe, abakenguzamateka baratowe, ba misitanteri n’abahanuzi babo baratowe, abakuru b’imitumba n’abahanuzi babo baratowe; igisigaye ni ukurindira mandat igahera. Nimutekane, mworoshe mumutwe, mwemere abahutu n’abatutsi bumutima babatware; sinon n’uwutazohitanwa n’intambara azohitanwa na hypertension.

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  6. jewe uwu Jean Jacques nibaza ko acurika abantu, kahise karemeza neza ko genocide ya 72 yagiriwe abahutu, genocide ya 88 yagiriwe abahutu, niyindi myaka, yiyibagiza ko abarundi b, abahutu batotejwe hakicwa les intellectuels hutu gushika no kuwize 6e Primaire, yiyibagije le systeme U na I aho umuhutu atari yemerewe kwiga amashure secondaires n uwize yagarukira muri Lycee pedagogique gusa uwo n uwagira amahirwe. Abarundi turababazwa n’ abantu b’ aba extremistes bavuga ivyo batazi canke bakiyobagiza ukuri. Simpakanye ko atabwicanyi bwakorewe abatutsi mu burundi, ariko ugiye kugira comparaison ntushobora kuvuga genocide y’ abatutsi wiyobagije genocide y’ abahutu yakozwe mu bihe bitandukanye. Ntega na Marangara sinibaza ko yari genocide y’ abatutsi. no muri 93 jewe sinovuga ko habaye genocide y’abatutsi gusa kuko habaye na genocide y’ abahutu beshi bishwe n’ igisirikare aho bakuzako umugore umwana abatama n’abatamakazi. Abarundi rero mwemere tuvugane ukuri. kubwanje tumenye ko umurundi uwariwe wese apfuye akwiye kutubabaza tutaravye ubwoko avamwo kuko ni igihugu kiba gihomvye. ntitwibagire ko abarundi beshi bakomeretse bakeneye gukira, ibiriko biraba i burundi ku bwanje ni ikimenyetso ko abarundi batakize mu mitima aho abantu bohinduye kugira tube mu mahoro bazana ubwicanyi abababanjirije bakoze. ku bwanje umwicanyi iyo ava hose aguma ari umwicanyi yaba umuhutu canke y aba umututsi. muriko muvuga genocide rero mureke guhengama mwemeze ko abatutsi bamwe canke abategetsi b, abatutsi bakoze genocide atari ku nyungu z, abatutsi ahubwo ku nyungu zabo nyene nkuko ubu abariko bakora ubwicanyi buhitana abahutu n abatutsi batariko babikora ku nyungu z abahutu ahubwo ku nyungu z inda zabo gukingira amatungo barose mu busuma no kwikingira kugira ntibabazwe ku bwicanyi bakoreye abarundi. ku bwanje umwicanyi wo 72, uwo 88, uw 93 n imyaka yakurikiye, uwo mu 2008, 2010, 2015, bose ni abicanyi bakwiye guhinduka bakamenya ko ubwicanyi atari umuti ahubwo violence ihamagara violence niba dushaka gusigira kazoza keza abana bacu dutegerezwa kwisubirako tukabana mu mahoro tukiyumvira ivyo duteza imbere na cane cane tugasonera ubuzima kiremwa muntu kuko ntanumwe yatoye kuvukira muri ubu bwoko ubu canke buriya kandi ntabwoko buruta ubundi

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  7. Vyiza hoba amatohoza agizwe ninzego mpuzamakungu zifise ubuhinga kandi ataho zegamiye, ku biza vyose vyagiye birashikira uburundi hicwa abantu benshi canke abategetsi, kugira umuhutu yishe, umututsi yishe amenyekane kandi ahanwe, eka uwubifisemwo nurundi ruhara amenyekane avyishure. Gurtyo abahutu benshi beza babeho nabana babo batagirizwa ubumenja ikivunga, abatutsi babeho nabana babo batama bariko baricwa bazira amazuru bahawe n,Imana, ngira muherutse kuvyumva ejo mu rutana umushingamateka ikibabaje gusumba wumugore avugana ishavu ryinshi amazuru yabatutsi azi neza ko batayihaye, kandi ko ataribo bamuhaye iryafise. Rero inyishu nuko haba intwaro yerekana abatutsi bafise ico bagira, nabahutu bafise ico bagira bagahanwa.ariko mu burundi vyova mu matohoza mpuzamakungu kuko dufise abahutu benshi nabatutsi babategetsi kandi bafise ibibagira, bivuga ko batokwihana.

    Icakabiri habe inguvu zikomeye hagati mu gihugu nabari hanze zo gushira ahabona ibihugu vyo hanze vyama vyicisha abatutsi kandi burya sinavyinshi nubufaransa nububiligi. Ntimushire agati mu ryinyo murabe neza ububiligi uyu munsi bushigikira uyu, ejo bugahesha gato mugabo butababaza.

    Icagatatu, habe amatohoza ku gituma agakomye kose haca hicwa abatutsi mu buryo bwubukoko:guturigwa, kuzibugwa ibiti, gukonwa, gutabwa mu nzuzi, mu binogo rusangi, eka n’ibindi. Kuko mwese murabona ko bitumvikana ingene iki kibazo cari manda ya gatatu, gihuza abahutu, abatutsi, abatwa, mugabo munyuma kikavamwo kwica abatutsi. Nibintu rero vyo kuronderera insiguro mu muri.

    Gurtyo, ibintu vyose bimaze kuja ahabona nibikogwa bigakogwa, abahutu, abatutsi babane mu mahoro. Harageze ko tuva mu kurimira kugwiri kuko bituma buri myaka iyi haba ibiza mu gihugu cacu uburundi.

    Ariko ivyo bitabaye, abatutsi nibahaguruke bagire urunani bige kwikingira no kwigwanira kuko nabahutu bava amaraso, aho kwama bateze amazosi ngo ingo mwice. Erega hariho kwivuna hopfa abatutsi hagapfa nabahutu, bagatinda bose bakabona ko ata kamaro ko kwicana, bakumvikana.

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  8. JEAN jACQUES, svp gerdez vos pieds sur terre. Je n’adminre pas Nkurunziza, encore moins ce qu’il fait, mais non plus je n’aime pas des exagérations du type dont vous vous servez pour nous démontrer votre intransigence et votre extremisme. Meme s’il y a un brin de vérité dans votre exposé, le tout se trouve anhihilé par un sentiment très négatif que vous exprimez ici: vous haissez une partie de burundais vos frères. Ces burundais que vous haissez sont les hutu, et pour moi tu as la médaille de la stupidité

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  9. Monsieur Jean Jacques MAKUNGU, vous mentez! Comment vous pouvez dire que le génocide de 1972 visait les tutsi? Je ne suis pas politicien, je suis neutre, je veux uniquement la paix pour opérer dans d’autre secteurs apolitiques! Je suis pour les tutsi et pour les hutu, aussi bien que les twa! Un tutsi intelligent (sage) dénonce les fautes commises par les tutsi et apprécie au positif les biens faits par les hutu. Malheur aux hutu qui sont contents quand des tutsi sont morts sous prétexte qu’ils sont coupables, mais qui sont fâcheux quand des hutu sont morts sous prétexte qu’ils sont innocents! Malheur à tous ces tutsi qui sont contents quand des hutu sont morts sous prétexte qu’ils sont coupables, mais qui sont fâcheux quand des tutsi sont morts sous pretexte qu’ils sont innocents! Mon cher ami MAKUNGU et vos collègues de même idéologie si vous pensez comme ça la mort est à votre porte! En fait, vous pensez que vous vivre alors que vous êtes entrain de mourir! Convertissez-vous SVP!

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    • je pense que ce qui importe n’est pas la partition du pays en deux territoires l’un pour les hutu et l’autre pour les tutsi. ce qui importe c’est de mater tous ces hutu et tutsi qui ne cherchent qu’à diviser le peuple burundais sous pretexte de libérer leur ethnie alors qu’ils oeuvrent pertinemment pour leurs intérêts ventiotes.
      jeunes hutus et tutsi, désolidarisez- vous avec ces ventriotes hutus et tutsis qui vous mentent et vous emploient deans de sales besognes de tuer vos prochains avec qui vous avez grandi ensemble alors que vous n’avez pas d’emploi, vous n’êtes pas bien soignés, vous n’êtes pas bien scolarisés. Leurs enfants se trouvent dans des universités étrangères alors que vous croupissez dans des grèves incessantes à la seule Université du Burundi. Qu’est-ce que vous gagnez vous Imbonerakure parce que vous avez tué un jeune tutsi si ce n’est que la honte, l’humiliation et la mort qui vous attend à votre tour demain? Qu’est-ce que les jeunes tutsis gagnent s’ils tuent des hutus sous pretexte de défendre la cause tutsi en servant des intérêts des hommes politiques sans politiques?
      A chacun de nous, prenons conscience et désolidarisons nous des maudits tueurs pour laisser les hommes de foi vivre en paix. Sinon, nul ne sera épargner des malheurs qu’endure notre pays, qu’il soit de la majorité hutue ou de la minorité tutsie. « ikiro c’umusenyi kironona umunyu ».

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  10. Hi, hi, hi! Jean-Jacques, vous devez être étranger aux réalités burundaises. Si on vous demandait de faire la « partition » du Burundi, où mettriez-vous les ganwa? les hutu? les tutsi? et les twa? Avez-vous pensé aux indemnités qu’exigeraient les uns et les autres pour leurs différents biens difficilement acquis, et de façon honnête? Ou vous n’avez rien et vous espérez ainsi avoir maisons et autres biens au gré du hasard! Cherchez d’autres voies de sortie à la crise que connaît le Burundi.

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